Pour la santé à La Réunion et à Mayotte

Dengue à La Réunion : l’épidémie se poursuit toujours dans l’ouest et le sud

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 visuel Dengue à la Réunion 3
Le 27 mars, la Préfecture et l'ARS Océan Indien ont activé le niveau 3 du plan ORSEC de lutte contre les arboviroses. L’épidémie de dengue qui sévit actuellement à La Réunion, se poursuit dans l’ouest et le sud. Par ailleurs, le nombre de cas stagne dans le nord. La mobilisation de tous est indispensable pour lutter contre les moustiques, vecteurs de la dengue.
Corps de texte

Depuis le début de l’année 2018, 3 416 cas de dengue ont été confirmés par les laboratoires de ville et hospitaliers de La Réunion. Malgré l’entrée dans l’hiver austral, les conditions météorologiques actuelles restent favorables aux moustiques vecteurs de la dengue. Aussi, les autorités sanitaires renforcent la communication pour rappeler à la population l’importance des gestes à appliquer : se protéger des piqûres de moustiques, éliminer et vider tout ce qui peut contenir de l’eau autour de son habitation pour empêcher les larves de se développer. A l’occasion de la fête des mères, remplacez l’eau par du sable humide dans les cimetières.

« Ensemble, luttons contre les moustiques ».

La dengue est une maladie transmise par les piqûres du moustique tigre, Aedes albopictus. Elle se caractérise par une fièvre d’apparition brutale accompagnée d’un ou plusieurs autres symptômes :

  • maux de tête,
  • douleurs articulaires et/ou musculaires,
  • sensation de grande fatigue
  • éruptions cutanées.

Cette maladie n’est pas à prendre à la légère. En effet, dans 2 à 4% des cas, il peut y avoir évolution vers une forme sévère (2 à 5 jours après le début des symptômes). Le patient peut alors développer des signes de gravité tels que :

  • des formes hémorragiques
  • des atteintes hépatiques (foie)
  • des défaillances cardio-vasculaires
  • des formes de détresse respiratoires (essoufflement)
  • des vomissements et/ou un refus de s’alimenter chez l’enfant

En fonction de l’état du patient, l’évolution peut être fatale. Enfin, dans de rares cas, la transmission de la mère à l’enfant est possible.

Une épidémie de plus grande ampleur pourrait avoir des conséquences importantes pour la Réunion, à la fois en nombre de formes graves et d’hospitalisations, voire de décès, mais aussi d’un point de vue économique (multiplication des arrêts de travail, diminution de l’activité touristique, etc…).

Aussi, l’ensemble des pouvoirs publics sont aujourd’hui mobilisés pour répondre à cette urgence sanitaire, mais leur action ne peut être pleinement efficace que si elle s’accompagne aussi d’une prise de conscience forte de l’ensemble de la population.

Visuel Comment se transmettent ces maladies

Situation au 22 mai 2018

Après une circulation inhabituelle à bas bruit du virus de la dengue en 2017, y compris durant l’hiver austral, le nombre de cas de dengue est en augmentation depuis le début de l’année 2018.
Du 7avril au 13 mai (données de la semaine 20 en cours de consolidation), 387 cas de dengue ont été diagnostiqués, portant à 3 416 le nombre total de cas autochtones signalés en 2018.

Les personnes malades résident principalement dans les régions suivantes :

  • Dans l’ouest
    • Saint-Paul :
      - Bois de Nèfles et La Plaine (88 cas)
      - Le Guillaume
      - Gare routière et Etang (63 cas)
      - St-Gilles-les-Bains (39 cas)
      - St-Gilles-les-Hauts (21 cas)
      - La Saline (5 cas)
    • Le Port (27 cas)
    • La Possession (12 cas)
    • Saint-Leu (40 cas)
    • Trois-Bassins (4 cas)
  • Dans le sud
    • Ravine des Cabris (20 cas)
    • Saint-Pierre (11 cas)
    • Etang Salé (6 cas)
    • Saint-Louis (18 cas)
    • Le Tampon (2 cas),
    • Saint-Joseph (4 cas)
    • Les Avirons (1 cas)
  • Dans le nord
    • Saint-Denis (5 cas)
    • Sainte-Clotilde (2 cas)
    • Sainte-Marie (3 cas)

Par ailleurs, depuis le début de l’année 2018, 75 cas de dengue hospitalisés ont été signalés.

Compte tenu de la densité de moustiques vecteurs et des conditions météorologiques actuelles, cette épidémie pourrait continuer à s’intensifier dans les semaines à venir.

La sensibilisation et la mobilisation active de l’ensemble de la population, mais également des collectivités locales est nécessaire pour parvenir à maîtriser l’épidémie.

Carte de répartition des cas de dengue à La Réunion

Répartition des cas de dengue à La Réunion Semaine 18/2018
(données de la Cire OI, Santé Publique France)

Niveau d’alerte du plan ORSEC : 3

Ce 27 mars 2018, le préfet de La Réunion, en concertation avec le directeur général de l’ARS océan Indien (ARS OI), a décidé d’activer le niveau 3 du dispositif spécifique ORSEC de lutte contre les arboviroses.

Le niveau d’alerte 3 correspond à une « Épidémie de faible intensité ». Il prévoit de limiter la propagation géographique de l’épidémie par la mise en œuvre d’une coordination renforcée des acteurs de la lutte contre les moustiques, le recours à des moyens supplémentaires dans les zones de circulation et le maintien des interventions sur les cas isolés.

Il fait appel à la mobilisation des collectivités locales, et particulièrement des communes et intercommunalités, au regard de leurs missions de salubrité publique et de prévention auprès de la population ; il permet de recentrer les actions de l’ARS OI sur l’adaptation de la stratégie de lutte, la programmation des actions de terrain, et l’intervention globale sur les zones de forte circulation et les cas isolés. Il s’appuie également sur d’autres partenaires comme les services du SDIS, la Croix Rouge et un ensemble d’associations impliquées dans la lutte contre les moustiques et les maladies vectorielles.

En savoir plus sur le plan ORSEC de lutte contre les arboviroses

Niveau 3 ORSCEC DENGUE - maintien

Une épidémie de plus grande ampleur pourrait avoir des conséquences importantes pour la Réunion, à la fois en nombre de formes graves et d’hospitalisations, mais aussi d’un point de vue économique (multiplication des arrêts de travail, diminution de l’activité touristique, etc…). Aussi, l’ensemble des pouvoirs publics sont aujourd’hui mobilisés pour répondre à cette urgence sanitaire.

Renforcement des actions de lutte anti-vectorielle

L’ARS Océan Indien (ARS OI) et le Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS)

Des interventions de lutte anti-vectorielle sont réalisées quotidiennement en porte-à-porte dans les quartiers touchés par la dengue. L’objectif est d’éliminer, autour du domicile des personnes ayant contracté la dengue, les moustiques vecteurs de la maladie, pour limiter la propagation du virus dans les maisons alentours :

  • réalisation de traitements insecticides (pour diminuer la densité de moustiques adultes)
  • destruction des gites en eau contenant des larves de moustiques.

Dans le cadre du passage en niveau 3 du dispositif ORSEC, la mobilisation de ce dispositif renforcé de lutte anti-vectorielle est mené par l’ARS OI (120 agents complétés par 29 intérimaires) et le service départemental d’incendie et de secours (40 sapeurs-pompiers volontaires).

Quelques chiffres-clé depuis le début de l’année :

zones où la circulation de la dengue a été jugée probable ou confirmée sur 18 communes
près de 20 740 contrôles de cours et de jardins chez des particuliers.
environ 3 800 maisons identifiées avec des gîtes larvaires et plus de 5 000 gîtes larvaires
éliminés

la réalisation de traitements insecticides de jour dans les cours et jardins de plus de
9100
maisons
des opérations de traitements insecticides de nuit ayant couvert près de 20 000 maisons ces 4 dernières semaines

    La Croix Rouge

    Des équipes de volontaires de la Croix Rouge interviennent le week-end, dans les quartiers concernés et procèdent à l’élimination des gîtes larvaires et la sensibilisation du public aux gestes de prévention.
     

    Les opérations multi-partenariales

    Des opérations multi-partenariales sont organisées à l’échelle des quartiers grâce à l’implication de nombreux acteurs :

    • communes
    • intercommunalités en charge de la gestion des déchets,
    • associations porteuses de contrats aidés (plan ravines/lav et emplois vert),
    • bailleurs sociaux, etc.

    23 opérations sont actuellement mises en oeuvre dans 7 communes (Le Port, la Possession, Saint-Paul, Saint-Leu, Saint-Pierre, le Tampon, les Avirons). Le dispositif déployé dans les quartiers, se déroule sur plusieurs jours comme suit :

    • Sensibilisation des habitants en porte à porte et suppression des gîtes larvaires dans les cours et jardins des particuliers avec appui, si besoin, à l’enlèvement de déchets susceptibles de retenir l’eau (encombrants, pneus…)
    • Entretien et nettoyage du domaine public (élimination des dépots sauvages, élagage, nettoyage des ravines, entretien des abords des bâtiments publics, etc.)
    • Collecte des déchets

    Ces opérations multi-partenariales viennent compléter et conforter les actions de traitements insecticides menées par l’ARS et les pompiers du SDIS. La mise en oeuvre des gestes de prévention expliqués par des acteurs locaux implantés dans ces quartiers et la proposition de solutions immédiates par l’enlèvement et la collecte de certains déchets favorisent l’adhésion de la population et contribuent à réduire dans la durée les populations de moustiques.
     

    Le groupement d’intérêt public – lutte anti-vectorielle (GIP-LAV)

    Lors de la réunion du comité d’administration du GIP-LAV du 27 mars 2018, le préfet de La Réunion et le directeur général de l’ARS OI ont rappelé la nécessité d’une mobilisation collective et coordonnée afin d’éviter une diffusion du virus à l’ensemble de l’île. Ont été prises les décisions suivantes :

    • Le renforcement des effectifs du service de lutte anti-vectorielle de l’ARS OI :
      recrutement de 29 agents et renforcement de l’encadrement afin d’appuyer la coordination locale des interventions des différents partenaires.
      Pour en savoir plus sur le service de lutte anti-vectorielle et ses missions
      Télécharger la plaquette de présentation
    • La mobilisation du SDIS (40 pompiers volontaires) en appui aux opérations de désinsectisation sur le secteur Ouest.
    • Le renforcement des actions de salubrité publique de niveaux communal et intercommunal dans les zones de circulation virale :
      • Augmentation de la collecte des déchets dans les zones touchées par l’épidémie et à l’élimination systématique des dépôts sauvages et autres gîtes productifs.
      • Afin de maintenir les capacités d’interventions des communes, le préfet a décidé exceptionnellement, de constituer une enveloppe de 400 parcours emploi compétences (PEC) pour remplacer les contrats aidés arrivant à échéance. Ils bénéficieront d’une aide complémentaire de l’ARS OI, et d’un renforcement du financement Etat, portant le taux de prise en charge à 70% pour diminuer le reste à charge des communes.
      • Pour renforcer les actions ciblées sur les principaux foyers actifs, une réserve complémentaire de 200 parcours emploi compétences (PEC) pourra être mobilisée par les communes, sur ciblage et soutien financier de la préfecture et de l’ARS.
    • Le contrôle hebdomadaire et la suppression des gîtes larvaires dans l’enceinte des bâtiments communaux, crèches, écoles, collèges, lycées, sous la responsabilité des collectivités locales.
    • Un plan de communication assurant l’information et la mobilisation de la population sur les gestes de prévention.

    En savoir plus sur le GIP-LAV et le dispositif de renfort  

    L’ensemble de ces interventions contribuent à freiner la dynamique épidémique et probablement à éviter une épidémie plus importante. Mais ces actions ne peuvent être pleinement efficaces que si elles s’accompagnent aussi d’une prise de conscience forte de l’ensemble de la population pour la mise en œuvre des gestes de prévention : élimination des gîtes larvaires et protection contre les piqures de moustiques.

    Les opérations de démoustications sont réalisées autour des personnes malades signalées par les médecins. L’objectif est de réduire les populations de moustiques adultes mais également d’éliminer des moustiques susceptibles de s’être infectés en piquant des malades. Ce sont ces derniers qui une fois infectés transmettront le virus de la dengue à chaque nouvelle piqûre tout au long de leur vie (1 mois). Ces opérations de traitement sont donc nécessaires pour lutter contre l’épidémie de dengue. Au vu de la situation épidémiologique, elles sont désormais programmées comme suit :

    • Traitements de nuits dans les zones les plus actives
      Les équipes de l’ARS Océan Indien ne feront plus d’intervention de jour dans les zones de circulation virale les plus actives de l’île. Ainsi, en complément des opérations de sensibilisation et d’élimination des gîtes larvaires mises en œuvre par les communes, les associations et les intercommunalités, les opérations de pulvérisation spatiale de nuit vont être renforcées dans ces zones. Tous les habitants des zones concernées seront informés par un avis de démoustication distribué dans leur boîte aux lettres avec les recommandations à suivre avant et après le traitement.

      Télécharger la programmation de mai à juin 2018

      Télécharger la carte des interventions de ces dernières semaines

    • Traitements de jour et intervention en porte-à-porte
      Dans les zones moins étendues ou peu impactées, les traitements en porte à porte de jour restent privilégiés :

      • Foyers émergents : les interventions en porte-à-porte et les traitements de jour sont réalisés sur une zone d’intervention plus large regroupant plusieurs cas. Ces opérations sont réalisées par les équipes de l’ARS OI renforcées par les équipes du SDIS sur la commune de Saint-Paul.
      • Cas isolés et/ou localisés dans de nouveaux quartiers : les équipes de l’ARS OI interviennent dans les jours suivants le signalement du médecin ou du laboratoire, en réalisant des opérations systématiques en porte-à-porte de sensibilisation, élimination des gîtes larvaires et des traitements des cours et jardins en journée.

    Ces actions ne sont pleinement efficaces que si elles s’accompagnent d’une mobilisation collective : protection individuelle contre les piqûres de moustiques et élimination des gîtes larvaires :

    • En l’absence d’élimination régulière des gîtes larvaires les quartiers sont très vite recolonisés par les moustiques. En effet, il faut moins d’une semaine entre la ponte d’un moustique et l’émergence de nouveaux adultes. Or, on estime qu’un moustique pond en moyenne 70 œufs par ponte.
    • En l’absence d’utilisation de moyens de protection personnelle comme les répulsifs, de nouveaux moustiques sont susceptibles d’être infectés et ce qui permet le maintien de chaines de transmission dans le quartier.

     

    Le moustique Aedes albopictus ou moustique tigre, vecteur de la dengue, se déplace très peu. Il pond et se multiplie principalement autour des habitations : vases, pots, soucoupes, déchets divers… (appelés gites larvaires).
    Les équipes de l’ARS OI constatent la présence régulière de gîtes larvaires dans les quartiers concernés et ce, malgré leurs passages répétés.

    Les actions engagées par les pouvoirs publics pour contrer la propagation de la dengue ne peuvent être pleinement efficaces que si la population s’implique également dans la lutte contre les moustiques, en supprimant les sources de moustiques.
     

    Les bons gestes à adopter !

    Eliminer les gîtes larvaires

    Eliminez les gites larvaire

    Se protéger des piqûres de moustiques

    Se protéger

    Consulter rapidement un médecin

    visuel - Dengue : Consulation médecine de ville

    Ces recommandations s’adressent à tous les habitants de l’île de La Réunion et plus particulièrement :

    • aux habitants vivant dans les quartiers où le virus circule actuellement.
    • aux personnes devant se déplacer dans ces quartiers

    Il est rappelé que, par arrêté préfectoral, les propriétaires, locataires, exploitants ou occupants ont obligation de se conformer aux prescriptions des agents chargés de la lutte anti-vectorielle et d’éliminer, sur les terrains placés sous leur responsabilité, tout objet ou situation susceptible de favoriser la rétention d’eau.  

    Un numéro vert pour vous informer

    Ce numéro vert reste à votre disposition pour des compléments d’informations sur :

    • Les moustiques,
    • La dengue,
    • Les conseils de prévention,
    • Les modalités d’intervention.
    Numéro vert Moustique

    En vidéo 4 points clés pour comprendre et éviter la transmission

    Source de la vidéo

    DENGUE
    4 points clés pour comprendre et éviter la transmission:
    • 1. C'est la femelle moustique tigre qui est responsable de la transmission.
    • 2. Les moustiques pondent dans l'eau stagnante. Un oeuf ne met qu'une semaine à devenir un moustique.
    • 3. Pour lutter contre la propagation je supprime les gîtes larvaires.
    • 4. Je me protège efficacement des piqûres de moustiques.
      VISUEL  ARSDENGUE_niveau 3-mars 2018-Comment se protéger les gestes

       

      Vous arrivez à la réunion où une épidémie de dengue est en cours

      Voyageur à l'arrivée.png

      Protégez-vous des piqûres de moustiques durant tout votre séjour et à votre retour par l’utilisation de :
      • répulsifs,
      • diffuseurs,
      • vêtements longs,
      • moustiquaires.

      En cas d’apparition de symptômes consultez immédiatement un médecin.
      Rappel des symptômes :
      • Fièvre
      • Éruption cutanée
      • Maux de tête
      • Douleurs musculaires et/ou articulaires
      • Sensation de fatigue

      Même en l’absence de symptômes, vous êtes peut-être porteur de cette maladie et risquez d’être à l’origine de sa propagation.

      Vous quittez la réunion où une épidémie de dengue est en cours

       Voyageur au départ.png

      En cas d’apparition de symptômes consultez immédiatement un médecin.
      Rappel des symptômes :
      • Fièvre
      • Éruption cutanée
      • Maux de tête
      • Douleurs musculaires et/ou articulaires
      • Sensation de fatigue

      Protégez-vous des piqûres de moustiques pendant une semaine à votre retour.

       

       

      Même en l’absence de symptômes, vous êtes peut-être porteur de cette maladie et risquez d’être à l’origine de sa propagation.

      Dans le contexte actuel d’épidémie de dengue, la mobilisation des médecins est indispensable pour signaler tout cas suspect et rappeler aux patients les gestes de prévention.

      Le signalement systématique de tout nouveau cas est essentiel au dispositif de surveillance et de lutte car il permet d’identifier les zones où le virus circule et d’y orienter les actions de lutte anti-vectorielle menées par les services de l’ARS OI et du SDIS, en lien avec les communes concernées.

      Aussi, les médecins généralistes sont encouragés à continuer de prescrire à leurs patients qui présenteraient des symptômes évocateurs de la dengue, une analyse biologique à réaliser en laboratoire de ville pour confirmation de la maladie.

      La Cire Océan Indien (Santé Publique France) a élaboré, en partenariat avec l’ARS Océan Indien et les infectiologues et biologistes du CHU de la Réunion et CHM de Mayotte, une notice d’informations récapitulant les informations essentielles à une prise en charge efficace des patients :

      • Signes cliniques et évolution,
      • Diagnostic,
      • Conduite à tenir,

      • Signalement des cas,
      • Gestes de prévention à rappeler aux patients

      Consulter la rubrique dédiée

      Afin d’informer la population et d’accompagner au mieux les professionnels de santé et les partenaires une série d’outils dédiés ont été créés :

      Recommandations à la population

      Affiches et dépliant

      Spot TV

      • Source de la vidéo
        Description
        Spot TV Alerte dengue

        Spot TV Alerte dengue

      Afin d’éviter une épidémie de grande ampleur à La Réunion, la Préfecture de La Réunion et l’ARS Océan Indien renforcent les messages de prévention sur la dengue. Des spots TV sont diffusés sur les chaînes d’Antenne Réunion et de Réunion 1ère à compter du 24 mai.

      Spot radio

      Afin de renforcer les messages de prévention sur la dengue, la Préfecture de La Réunion et l’ARS OI ont lancé une campagne radio depuis le 27 avril, sur les ondes des radios Freedom, NRJ, RTL Réunion, Réunion 1ère, Radio Pikan et Néo FM.
      Mme Aude PALANT-VERGOZ, marraine de KASS’MOUSTIK 2017, a prêté sa voix à la réalisation des deux spots (versions créole et française) pour rappeler à la population l’importance des gestes.

      | Facebook | Ensemble contre les moustiques

      VISUEL Facebook "Ensemble contre les moustiques"

      Bienvenue sur la page  | Facebook | Ensemble contre les moustiques ! Cet espace est dédié à l’information sur la lutte contre les moustiques et au relai des campagnes locales associées.

      Emissions TV VITAL

      Diffusé sur Réunion 1ère, le magazine VITAL traite des sujets en lien direct avec la santé magazine santé aborde les volets liés à la prévention, au social et à l'environnement à travers des problématiques de santé publique qui touchent particulièrement La Réunion.
      Pour voir l'ensemble des émissions VITAL cliquer ici
       

       Voyageur au départ.png

      Recommandation aux voyageurs

      Le 22 mai
      Dengue à La Réunion : l'épidémie se poursuit toujours dans l'ouest et le sud

      Le 15 mai
      Dengue à La Réunion : l’épidémie continue dans l’ouest et le sud

      Le 9 mai
      Dengue à La Réunion : poursuite de l’épidémie dans l’Ouest et le Sud

      Le 2 mai
      Dengue à La Réunion : l’épidémie continue dans l’ouest et le sud

      Le 25 avril
      Dengue à La Réunion : l’épidémie s’intensifie dans l’ouest et le sud

      Le 19 avril 2018
      Épidémie de dengue à La Réunion : une opération de lutte collective contre les moustiques à Saint-Pierre

      Le 17 avril 2018
      Dengue à La Réunion : l’épidémie prend de l’ampleur dans l’ouest et le sud

      Le 10 avril 2018
      Dengue à La Réunion : poursuite de l’épidémie dans l’Ouest et le Sud

      Le 4 avril 2018
      Dengue à La Réunion : la mobilisation collective se poursuit pour contenir l’épidémie en cours

      Le 27 mars 2018
      Dengue à La Réunion - Activation du niveau 3 du dispositif ORSEC et mobilisation des acteurs

      Le 20 mars 2018
      L’épidémie de dengue se poursuit dans l’ouest

      Le 13 mars 2018
      Dengue à La Réunion : la Préfecture et l’ARS OI mobilisent l’ensemble des acteurs de la lutte anti-vectorielle

      Le 7 mars 2018
      Epidémie de dengue localisée à Saint-Paul et augmentation du risque de diffusion dans l’île

      Le 27 février 2018
      Dengue à La Réunion : L’ARS OI renforce le niveau d’alerte sur l’ensemble de l’île

      Le 21 février 2018
      Dengue à La Réunion : accélération de la circulation du virus

       

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